Pygmalion et musicien hyper sensible, André Manoukian est avant tout un pianiste de jazz ouvert aux influences. Il est bien connu du grand public, entre autre, pour sa participation, en tant que juré de la Nouvelle Star (M6), exprimant avec bonheur une personnalité « poète »
Son dernier album Apatride explore la musique orientale.

« L’Orient, mes grands-parents en furent chassés. Longtemps je fus allergique à ses excès, son sucre, sa passion. Jusqu'aux retrouvailles, autour d’un piano : "- Pourriez-vous me jouer quelque chose d'arménien ? " Une vague mélodie de ma grand-mère égrenée d'un doigt hésitant... "- On dirait du Satie..." Et me voilà parcourant de nouveaux territoires sonores, armé de tambours sacrés Iraniens, d'un violoncelliste Turc, d'une chanteuse Syrienne, d'un duduk Arménien, de rythmes « Alaturka », repoussant les frontières mentales pour dessiner les contours d'un paradis perdu, entre Vienne et Samarkhande, à la recherche d'éclats de spleen, pour retrouver, le temps d'un concert, l’âme de mes ancêtres. »